"Degreef avait en lui l’ADN d’Anderlecht"

VENDREDI, 26 SEPTEMBRE 2025, 09:07 - La Panthère Mauve
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INTERVIEWS Ce vendredi soir, Anderlecht retrouve OHL en Pro League, mais pour Tristan Degreef, ce déplacement a une saveur bien particulière. Suspendu lors des deux dernières rencontres, le jeune joueur revient dans le onze avec l’envie de mordre dans le match. Et pour cause : c’est ici, dans sa ville natale, qu’il a chaussé ses premiers crampons. Avant de devenir footballeur, il rêvait de motocross. Aujourd’hui, il revient sur ses terres, avec le maillot mauve et blanc sur ses épaules.

Des débuts sur deux roues

À 7 ans, Degreef ne rêvait pas de dribbles ou de passes décisives, mais de sauter les bosses sur une moto, comme son père. Le motocross était sa première passion, son premier terrain de jeu. Mais très vite, le ballon a pris le dessus. Un choix salué par sa mère, soulagée de le voir troquer le casque pour les crampons.

L’éclosion d’un talent brut

Repéré dès ses premiers pas à OHL, Degreef a bluffé les formateurs par sa technique, sa vista et sa capacité à jouer des deux pieds. Un diamant brut, façonné par un père dévoué, qui n’a jamais compté les heures pour faire progresser son fils. Séances privées, sacrifices familiaux, tout était mis en œuvre pour qu’il atteigne le haut niveau.


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Et quand Anderlecht l’a repéré lors d’un match face à Marco Kana, le destin s’est accéléré. Degreef avait un an de moins que les autres, mais déjà l’ADN mauve dans les veines. Le Sporting ne s’y est pas trompé.

Un tempérament volcanique

Sur le terrain, Degreef ne triche pas. Son style est engagé, parfois trop. Les cartons jaunes s’accumulent, et le rouge face à Genk en est le dernier épisode. Mais derrière cette fougue se cache un joueur au grand cœur, comme le rappellent ses proches. Un compétiteur né, élevé dans une famille où perdre n’est jamais une option — que ce soit au football, au Monopoly ou au mini-golf.

Une nouvelle vie en marche

Installé à Anderlecht, Degreef s’apprête à devenir père. Un nouveau chapitre, qu’il envisage avec la même intensité que sa carrière. Et déjà, il rêve de transmettre le virus du motocross à son fils. Comme un clin d’œil à ses propres débuts.




Source: HLN