
INTERVIEWSÀ 48 heures d'un duel déjà crucial contre La Gantoise, Jérémy Taravel ne cherche ni excuses ni détours. Le coach d'Anderlecht sait que son équipe traverse une zone de turbulences : trois défaites consécutives, une sixième place fragile en Champions' Play-offs et une prestation indigne à Bruges. Pour lui, l'heure n'est plus aux discours mais à la réaction.
Taravel ne minimise rien. À Anderlecht, rappelle-t-il, la pression est structurelle : « Il y a déjà de la pression après une seule défaite. » Alors après trois revers, l'exigence devient absolue. Le coach insiste : le groupe doit inverser la dynamique, et vite. Le match contre La Gantoise, dimanche, est présenté comme un moment charnière.
L'article continue au-dessous de l'annonce
Aucune garantie sur la composition
Interrogé sur un éventuel remplacement de Sardella par Maamar, Taravel reste ferme : il ne “doute de personne”. Quant à Stroeykens, excellent en sortie de banc à Bruges, le coach refuse de confirmer une titularisation. Les choix tomberont au dernier moment.
La course à l'Europe passe par un sans-faute
Anderlecht est sixième, et Taravel refuse de désigner La Gantoise comme un rival direct : « À la sixième place, nous ne pouvons juger personne. »
Les trois matches — Gand, Saint-Trond, Malines — seront déterminants pour espérer accrocher l'Europe. Le coach le sait : le moindre faux pas pourrait coûter cher.
Une formation d'entraîneur… en Estonie
Enfin, Taravel confirme qu'il débutera sa formation d'entraîneur en Estonie en mai. Une étape supplémentaire dans son développement personnel, alors que son présent immédiat s'annonce brûlant.
Source: © Source interne