
INTERVIEWS Quelques mois après son départ d’Anderlecht, Besnik Hasi refait parler de lui. L’ancien entraîneur des Mauve et Blanc réalise un début de saison tonitruant à la tête d’Amedspor, surprenant leader de Süper Lig. Mais derrière cette réussite turque se cache un discours amer : Hasi estime que le RSCA ne l’a jamais traité avec l’honnêteté qu’il méritait.
Arrivé à Amedspor, néo-promu encore en pleine structuration, Hasi a rapidement imposé sa patte. La formation de Diyarbakir, portée par une identité kurde forte et un public incandescent, reste invaincue à domicile depuis plus de 500 jours. Le stade de 35.000 places affiche complet à chaque rencontre, transformant les matches en véritables événements populaires.
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Une analyse sévère de la structure mauve
Hasi pointe du doigt le « va-et-vient permanent » au sein de la direction et la disparition progressive de la culture anderlechtoise. Neerpede, selon lui, est devenu trop encombré : Noyau A, U23, équipe féminine et personnel administratif se partagent un espace saturé.
Il salue toutefois le retour de Jean Kindermans, à condition que celui-ci puisse travailler avec ses propres équipes.
Le RSCA d’aujourd’hui et l’avenir
Hasi observe que la direction sportive actuelle, menée par Antoine Sibierski, a enfin reçu les moyens nécessaires pour stabiliser le club. Il regrette cependant que certains transferts aient été réalisés en contradiction avec les données que le club prétendait suivre.
Malgré ses critiques, l’ancien coach reste convaincu que le RSCA retrouvera sa place : « Anderlecht reviendra, tôt ou tard. »
Source: HNB