Vandenhaute : "Je ne pouvais pas refuser l’offre de Rennes"

SAMEDI, 17 OCTOBRE 2020, 09:11 - demoniaccrow
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INTERVIEWS Wouter Vandenhaute a pris la parole devant la presse suite à la sortie médiatique de Johan Beerlandt. Il n’est pas fâché sur l’ancien membre du conseil d'administration du RSCA mais il pensait que le supporter l’emporterait sur le frustré.

Il ne croit pas qu’Anderlecht fera faillite, c’est une marque forte en Belgique mais il faudra des solutions et cela passera par la prise de responsabilité de la part des actionnaires. Il assure avoir parlé avec diplomatie avec tout le monde, le manque de victoires engendre la frustration à tous les étages du club.
 
Il confirme la perte de 36 millions pour cette année, il ajoute qu’il table sur une hausse de capital de 70 millions d’euros dont 50 millions seront transformés en actions et 20 millions seront injectés dans le capital du Sporting comme argent frais. Cela permettra au RSCA de travailler plus sereinement mais ne le rendra pas plus riche.
 
Il signale qu’Anderlecht n’est pas le seul club belge à avoir des soucis de trésorerie contrairement à ce que la presse semble vouloir faire croire, la crise du Covid-19 touche tout les clubs à tous les niveaux.
 
Une qualification européenne reste l’objectif du Sporting assume-t-il, il est convaincu qu’Anderlecht peut gravir encore des sommets. Il veut tourner la page des erreurs du passé et il ne cherche pas de coupable. Il ajoute qu’il n’a pas été de gaité de cœur négocier avec Rennes pour la vente de Jérémy Doku mais il ne pouvait pas refuser une offre comme celle-là.
 
Il est impossible de prévoir qui restera et qui partira lors du prochain mercato, tout dépend de l’avis du joueur et de la proposition. Adrien Trebel était censé aidé Anderlecht dans sa quête d’une qualification pour l’Europe avant de quitter Neerpede l’été prochain mais il s’est blessé encore une fois.
 
Il estime qu’Anderlecht a la meilleure école de jeunes du pays, il veut continuer à la faire évoluer. Il est toujours dans les projets d'Anderlecht de se faire construire un stade moderne mais il faudra pour cela et surtout de la patiente car ce genre de projet n’est pas aisé en Belgique. Il avoue que pour lui, il n’est pas constructif pour un président de descendre dans un vestiaire.
 
Il est supporter d’Anderlecht depuis ses douze ans, il n’a pas hésité une seconde quand on lui a proposé la place de président de la formation la plus titrée de Belgique.

Source: La Dernière Heure (Christophe Franken, Y.T.)



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