
INTERVIEWSÀ la veille du déplacement au Club Bruges, Saïd Maamar a accepté de revenir sur le parcours de son fils Ali, aujourd'hui latéral droit d'Anderlecht. Pendant une heure, il a retracé des moments qui expliquent la personnalité et l'ascension du jeune international marocain.
Un élève sérieux, polyglotte et discipliné
Élevé dans une famille où l'école compte autant que le football, Ali suit une scolarité en néerlandais et parle aujourd'hui quatre langues. Son père, ancien professeur de mathématiques, insiste sur la discipline et le travail, valeurs centrales du foyer.
Une passion profonde pour les animaux
Chats, chevaux, nature : Ali a toujours été attiré par le monde animal. Enfant, il disparaissait à vélo pour aller nourrir les chevaux des manèges de Wemmel. Une passion qui pourrait un jour l'amener à reprendre des études dans ce domaine.
Une gestion familiale de sa carrière
La famille Maamar refuse pour l'instant de travailler avec un agent. Le père et le frère, Omar, gèrent la carrière du joueur pour le protéger. Omar prépare d'ailleurs l'examen FIFA pour devenir agent officiel.
Une exposition nouvelle depuis la Coupe du monde U20
Champion du monde U20 avec le Maroc, Ali découvre la notoriété, surtout à Rabat où les supporters l'arrêtent dans la rue. Cette expérience l'a fait mûrir et renforcer son sens des responsabilités, tant en sélection qu'à Anderlecht.
Un attachement profond à ses deux pays
Ali vit le Ramadan par choix personnel et se sent autant Belge que Marocain. “Nous avons deux mamans : une biologique et une adoptive”, résume son père.
Anderlecht, pas un tremplin mais un objectif
Pour la famille Maamar, le Sporting n'est pas une étape mais un accomplissement. Ali veut s'y installer durablement, progresser et s'imposer comme un cadre. “Il vit déjà son rêve”, conclut son père.
Source: DH