Schreuder: “Oui, j’avais un accord avec Anderlecht”

VENDREDI, 3 AVRIL 2026, 08:27 - La Panthère Mauve
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TRANSFERTS - INTERVIEWS Pendant plusieurs semaines, le nom d’Alfred Schreuder a circulé avec insistance autour du Lotto Park. L’entraîneur néerlandais, artisan du titre du Club Bruges en 2022, était devenu la piste prioritaire d’Anderlecht pour prendre les rênes de l’équipe première. Et selon ses propres mots, l’histoire aurait pu se conclure… si son club actuel n’avait pas mis son veto.

Séduit par le projet présenté par le CEO Kenneth Bornauw, Schreuder avait donné son feu vert. Les discussions avaient avancé rapidement, au point qu’un accord personnel était déjà en place. L’idée de rejoindre un club historique, en pleine reconstruction sportive et identitaire, l’attirait clairement.
Schreuder voyait dans le RSCA une opportunité de revenir en Europe avec un projet ambitieux et structuré.


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Mais au moment de finaliser le transfert, un obstacle majeur est apparu : Al Diraiyah, son club en Arabie saoudite, a refusé de le libérer. Schreuder venait d’y être nommé avec pour mission de mener l’équipe à la promotion. Le timing, jugé trop précoce, a fermé la porte.

« J'ai vu beaucoup de matchs, c'est vrai. Je suivais de plus près Anderlecht et ses rivaux, car dans le football, tout peut changer très vite, mais ça n'a jamais abouti à un accord. »

L’entraîneur l’admet : il n’a pas voulu « faire de bruit » ou entrer en conflit avec ses dirigeants pour forcer son départ. Une attitude fidèle à son style : direct, professionnel, mais respectueux des engagements pris.

Aujourd’hui, Schreuder combine son rôle en Arabie saoudite avec une fonction prestigieuse : adjoint de Julian Nagelsmann à la Mannschaft. Une double casquette qui renforce encore son profil.

À Anderlecht, certains regretteront sans doute que le timing n’ait pas joué en leur faveur. Mais dans le football, les chemins se croisent souvent plus d’une fois. Schreuder ne ferme aucune porte, et le RSCA garde son nom dans un coin de la tête.

Le flirt n’a pas abouti… mais il a existé. Et il pourrait bien ressurgir un jour.











Source: HNB