
INTERVIEWS À Anderlecht, la saison avance au rythme des contrastes : des bons résultats, des creux inquiétants, et au milieu de cette oscillation permanente, une constante rassurante — Colin Coosemans. Le portier de 33 ans, élu "Gardien de l'année", incarne mieux que quiconque la résilience d’un RSCA encore en transition.
Arrivées, départs, incertitudes autour de la direction sportive : le Sporting peine à retrouver une ligne claire. Depuis son arrivée à Neerpede, Coosemans a dû composer avec de la concurrence ;Verbruggen, Dupé, Schmeichel .
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Un avenir mauve qui se dessine
Longtemps au point mort, les discussions pour une prolongation ont repris une tournure positive. Coosemans se dit « heureux à Anderlecht », et De Vlieger ne mâche pas ses mots : « Où vont-ils trouver meilleur ? » Une question qui résonne dans un RSCA où la stabilité est devenue un luxe.
Pourtant, l’idée d’un départ à l’étranger n’est pas totalement écartée. L’Angleterre, même comme numéro deux, reste une tentation sportive et humaine. Mais la famille, elle, n’est pas prête à quitter Bruxelles.
Le gardien et l’homme
À 33 ans, Coosemans se projette déjà au-delà du terrain. Diplômé UEFA A, engagé dans une formation en management sportif, il envisage une carrière de coach ou de directeur sportif. Une trajectoire logique pour un joueur qui a toujours pensé le football autant qu’il l’a joué.
Un symbole pour le futur d’Anderlecht
Dans un club qui cherche encore son identité, Coosemans représente ce que les supporters réclament : de la constance, de la franchise, et une forme de fidélité au maillot. La Coupe de Belgique pourrait offrir un socle pour reconstruire, mais la première pierre, elle, est déjà posée dans le but.
La question, désormais, est simple : Anderlecht saura-t-il bâtir autour de lui ?
Source: HNB