AUTRE À l’heure d’aborder un nouveau déplacement délicat, un constat s’impose à Anderlecht : depuis son arrivée en février, Jérémy Taravel n’a toujours pas trouvé la stabilité défensive qu’il recherche. En treize rencontres, l’entraîneur français a déjà aligné dix combinaisons différentes derrière, un chiffre révélateur d’un secteur en perpétuelle reconstruction.
Si certaines modifications étaient inévitables - comme la suspension de Killian Sardella après son exclusion contre l’Union ou les blessures de Ludwig Augustinsson et Marco Kana - la majorité des changements relèvent de choix sportifs. Taravel a commencé à « toucher » à sa défense dès ses premières semaines, y compris après la large victoire 0-4 en Coupe à Antwerp.
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Continuez à lire La seule véritable parenthèse de stabilité remonte à la période suivant le succès 5-1 contre OH Leuven : le quatuor Camara – Ilic – Diarra – Augustinsson a alors été reconduit trois fois de suite, avant que Sardella ne réintègre l’équipe sur la 30e journée . Depuis, les rotations ont repris de plus belle, avec une seule exception : la double titularisation du bloc Maamar – Kana – Diarra – Augustinsson après la victoire 3-1 contre La Gantoise en play-offs.
Au total, Taravel a le plus souvent fait confiance à Moussa Diarra (11 titularisations), suivi d’Augustinsson (10), Camara (7), Maamar (6), Ilic (6) et Sardella (5). Hey, Kana et le jeune Mathys Angély complètent la liste des joueurs utilisés, ce dernier ayant été lancé contre Bruges dimanche dernier.
Cette succession de combinaisons illustre un entraîneur encore en quête de repères, dans un secteur où la cohésion et les automatismes sont pourtant essentiels. À l’approche d’un sprint final exigeant, la question demeure : Taravel parviendra-t-il enfin à stabiliser la défense du RSCA ?