
INTERVIEWSÀ la veille d'une finale de Coupe qui pourrait marquer un tournant dans sa carrière, Colin Coosemans s'est confié sans détour. Le capitaine d'Anderlecht, récemment au centre d'une polémique après son comportement à Gand, revient sur les critiques, son rôle dans le vestiaire et ses rêves de gloire.
Coosemans reconnaît que son attitude lors du match à Gand a « provoqué de la commotion » et « écorné son image » . Il insiste toutefois sur le contexte : une rencontre électrique, un enjeu européen crucial et la volonté, en tant que capitaine, de ramener un point vital pour le RSCA. « J'ai tout fait pour que l'équipe tienne le coup », dit-il, sans chercher à se dédouaner. « Quelques jours avant la finale de la coupe, notre mentalité de gagnants a pris le dessus. Et maintenant, tournons-nous vers l'avenir. »
La quête de reconnaissance et la gestion des critiques
Coosemans sait que certains ne croient pas en lui — un refrain qui accompagne toute sa carrière. « Je veux être pertinent, mais c'est moi qui déciderai de ma pertinence», affirme-t-il avec détermination.
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Kompany, l'influence durable
La relation avec Kompany a laissé une empreinte profonde. Coosemans admire sa clarté, ses principes, ses fameuses oneliners — comme « the touchline is our best defender » — et sa capacité à structurer le jeu et les idées. Il confie même que l'actuel coach du Bayern lui a donné le goût d'une future carrière d'entraîneur.
La Coupe comme rêve personnel et moteur collectif
Son palmarès est presque vide, hormis son titre de "gardien de l'année". Une situation qui le « rend affamé ». « Je veux un jour ne plus me réveiller comme Colin, mais comme Colin le vainqueur de la Coupe »
Pour lui, cette finale pourrait être « la plus belle saison de sa carrière », non seulement pour lui-même, mais aussi pour les jeunes formés à Neerpede qui rêvent d'un premier trophée avec Anderlecht.
Source: HLN