INTERVIEWS À la veille d’une finale de Coupe de Belgique au parfum de derby bruxellois, le capitaine anderlechtois Colin Coosemans a livré un message lucide et déterminé. Premier à s’exprimer devant la presse, le gardien est revenu sur les récents épisodes émotionnels qui ont secoué l’équipe, notamment lors du match contre La Gantoise.
Il reconnaît avoir dû « être quelqu’un qu’il n’est pas » pour arracher un résultat ce soir‑là , tout en rappelant que ce type de débordement ne correspond pas à sa carrière.
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Continuez à lire Coosemans insiste sur un point central : la gestion des émotions sera décisive face à l’Union Saint‑Gilloise. « Les émotions font partie du football » affirme-t-il , mais les Mauves savent qu’ils devront les canaliser pour éviter de répéter les erreurs des dernières semaines, marquées par deux exclusions lourdes de conséquences . « Nous aurons bien besoin de onze joueurs demain » martèle-t-il.
Le capitaine souligne également la charge émotionnelle unique de cette finale, la première opposant deux clubs bruxellois dans l’histoire de la compétition. « Les derbies sont toujours chargés en émotion » rappelle-t-il , d’autant plus lorsqu’un trophée est en jeu. Il met en avant la cohésion d’un groupe mêlant étrangers, Belges et jeunes de Neerpede, tous conscients de l’importance de l’événement.
À titre personnel, Coosemans veut aborder la rencontre avec la fraîcheur d’un enfant. Il évoque son tout premier match, disputé à six ans, et dit vouloir retrouver ce plaisir simple pour affronter l’Union . Mais il ne se voile pas la face : après deux finales perdues, le seul changement acceptable sera le résultat.
Déterminé, lucide et conscient de l’enjeu, le capitaine du RSCA résume l’état d’esprit du vestiaire : travailler sans relâche pour ramener enfin un trophée au Lotto Park.