
INTERVIEWS Guillaume Gillet affirme avoir encore des contacts sporadiques avec l'entraîneur portugais. « Il n'y a pas si longtemps, il était pressenti pour devenir entraîneur de Nantes. Nous en avions discuté à l'époque. Finalement, aucun accord n'a été trouvé, mais les discussions ont eu lieu. »
Selon Gillet, Bruno s'était distingué comme entraîneur adjoint par son implication sur le terrain. « Il était constamment en contact avec les joueurs et ne se contentait pas d'analyses derrière un bureau. Pendant les séances d'entraînement, il donnait beaucoup de conseils et était extrêmement impliqué. C'est pourquoi je n'ai pas été surpris qu'il obtienne ensuite le poste d'entraîneur de Porto. »
Au sein du club portugais de première division, Bruno a succédé à son mentor Sergio Conceição, avec qui il avait collaboré pendant plus de dix ans. Selon Gillet, cette longue collaboration a clairement laissé son empreinte.
« C'est une personnalité énergique qui motive constamment les joueurs. De plus, il était très impliqué dans la préparation tactique. Bien que Conceição fût le responsable final, Vitor connaissait chaque détail du plan et savait le communiquer clairement au groupe. »
Un excellent communicateur
Un atout supplémentaire pour Anderlecht est que Bruno parle couramment français. Cela a grandement facilité la communication à Nantes.
Il entretenait d'excellentes relations avec l'équipe et s'entendait bien avec tout le monde. Bien sûr, le rôle change lorsqu'on devient entraîneur principal. Il faut alors prendre un peu plus de distance. Mais en tant que personne, je l'ai toujours perçu comme quelqu'un de particulièrement bien et accessible. »
Selon Gillet, avec Vitor Bruno, le club bruxellois recrute non seulement un entraîneur fort tactiquement, mais aussi un coach proche de ses joueurs et qui sait les motiver dans les moments importants.
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