
INTERVIEWS u milieu d'un déplacement éreintant de 7.000 kilomètres vers le Kazakhstan et d'une pelouse en piteux état, Anderlecht s'accroche à une certitude : Lukas Ambros. À 23 ans, le milieu tchèque s'impose comme la nouvelle coqueluche du public bruxellois, porté par une technique soyeuse et une créativité qui transforment le jeu du RSCA. Mais derrière cette ascension fulgurante se cache un secret inattendu : des lunettes de réalité virtuelle.
Lors des quinze minutes d'entraînement ouvertes à la presse, Ambros attire immédiatement les regards : toucher de balle précis, gestes fluides, passes inspirées . Arrivé de Gornik Zabrze, il a séduit les supporters dès ses premières apparitions, au point qu'on lui a proposé le mythique numéro 10 laissé vacant par Yari Verschaeren. Ambros a décliné : « Je n'ai pas besoin de ce numéro, je suis très bien avec le 18»
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Un voyage éprouvant, une fraîcheur intacte
Le déplacement vers Almaty a été long, très long : 7.000 kilomètres et un terrain en mauvais état . Pourtant, Ambros assure se sentir bien : « Le RSCA a tout fait pour rendre le voyage confortable »
Une connexion immédiate avec Marten Winkler
Anderlecht a récemment recruté Marten Winkler, un autre créatif, qui a choisi le numéro 10. Les deux hommes ont voyagé côte à côte et ont immédiatement accroché. « On parle tous les deux allemand, un petit groupe germanophone se crée »
L'équipe nationale en ligne de mire
Avec son adaptation express et son impact immédiat, Ambros espère une sélection avec la Tchéquie en septembre. « J'espère, oui. Mais pour l'instant, je ne pense qu'aux matches contre Kairat Almaty»
Source: HNB