INTERVIEWS À l'approche d'un déplacement à Sclessin, Besnik Hasi se retrouve plus que jamais au centre de l’attention. Le coach d’Anderlecht traverse une période délicate, marquée par un maigre 5 points sur 18 et une pression croissante autour de son avenir. Pourtant, l’intéressé refuse de dramatiser.
Hasi assure qu’il « joue chaque semaine pour son job », comme pour rappeler que la pression fait partie intégrante de sa fonction. Il balaie d’un revers de main l’idée d’une crise interne ou d’un ultimatum posé par la direction. Selon lui, les réunions avec les dirigeants et les joueurs relèvent du fonctionnement normal d’une formation de haut niveau, même lorsque les résultats ne suivent pas.
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Continuez à lire Le coach reconnaît toutefois que les excuses ne tiennent plus. Les performances récentes n’ont pas été à la hauteur des ambitions du RSCA, et il sait que le Clasico représente un moment charnière. Une victoire pourrait relancer la dynamique, une défaite risquerait d’alimenter les doutes et de fragiliser encore davantage sa position.
Hasi rappelle également les objectifs fixés en début de saison : développer les jeunes talents, atteindre la finale de la Coupe et terminer dans le top 3. Des ambitions toujours réalisables, mais qui nécessitent un sursaut immédiat.
Reste une statistique qui plane comme une ombre : en tant qu’entraîneur principal, Hasi n’a jamais gagné à Sclessin. Une anomalie qu’il espère effacer ce week-end, dans un contexte où chaque détail compte et où son avenir pourrait se jouer sur 90 minutes.
« J'y ai souvent gagné, mais peut-être pas encore en tant que T1. Cela peut toujours être la première fois. Un match au Standard est toujours spécial. Il ne faut pas tenir compte des performances du Standard la semaine précédente. Quand Anderlecht vient, c'est un match à part"