
TRANSFERTS - AUTRE Il y a des jours où être fan d' Anderlecht, c’est un mélange de passion, de frustration… et d’un amour inconditionnel pour une formation qui ne laisse jamais personne indifférent. Le départ de Besnik Hasi ajoute un chapitre de plus à une histoire que nous connaissons trop bien : celle d’un Sporting qui change d’entraîneur comme d’autres changent de chemise, sans jamais trouver la stabilité dont le RSCA a besoin.
Un nouvel entraîneur part… mais le problème est plus profond
Hasi n’est pas le premier à quitter le navire dans la tempête. Avant lui, Kompany, Mazzu, Riemer, Hubert… tous ont essayé, tous ont été critiqués, et tous ont fini par partir. Pourtant, beaucoup d’entre eux brillent ailleurs : Kompany au Bayern, Hubert en tête du championnat avec l’Union... Alors, est‑ce vraiment toujours la faute du coach ?
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Un cycle qui se répète
On connaît le scénario : un nouvel entraîneur arrive, l’équipe réagit, les résultats s’améliorent un moment, et Marc Coucke ressort son fameux “The future is mauve”. Puis, petit à petit, les mêmes problèmes reviennent : manque de constance, joueurs qui stagnent, jeu qui s’essouffle… et la spirale recommence.
Le vrai défi : retrouver une vision mauve
Ce que cet article met en lumière, c’est que le cœur du problème n’est pas sur le banc, mais dans la structure. Anderlecht a besoin d’une ligne directrice claire, d’un projet qui dépasse les noms et les modes. Une identité forte, comme celle qui a fait du Sporting un géant du football belge.
Un espoir : reconstruire, enfin
Le CEO Kenneth Bornauw est attendu au tournant. Les supporters veulent croire qu’une analyse profonde est en cours, qu’on va enfin arrêter de bricoler et recommencer à construire. Parce qu’Anderlecht reste un grand nom, un club respecté partout… sauf sur le terrain ces dernières années.
Et maintenant ?
L’avenir ne sera mauve que si le RSCA ose se regarder en face, assume ses erreurs et retrouve une vision à long terme. Les fans, eux, seront toujours là. Parce que malgré les tempêtes, malgré les frustrations, Anderlecht reste Anderlecht. Et ça, ça ne s’explique pas : ça se vit.
Source: HNB