
Le RSCA traverse une nouvelle crise majeure : résultats catastrophiques, départs en cascade et instabilité chronique. En quelques jours : Besnik Hasi (T1), Edward Still (T2), Lucas Biglia (T3) et Olivier Renard (directeur technique) ont quitté Neerpede. Anderlecht commence l’année dans le chaos, sans trophée depuis plusieurs saisons.
Paul Van Himst
Ne veut plus trop commenter, mais juge la situation “pas agréable”. Espère simplement une qualification pour la finale de la Coupe.
Jan Mulder
Parle d’un “cœur qui saigne”. Estime que le vrai problème n’est pas le coach ou le directeur technique, mais la qualité des joueurs. S’inquiète profondément pour l’avenir du Sporting.
Olivier Deschacht
Très critique envers la mentalité des joueurs : manque de grinta, d’envie, de responsabilité. Regrette le départ de Hasi et Biglia. Propose Yves Vanderhaeghe comme coach intérimaire. Reste optimiste : la Coupe est encore jouable, et Anderlecht redeviendra champion “à terme”.
Aad de Mos
Relativise la crise : “ça peut remonter aussi vite que c’est descendu”. Insiste sur la nécessité d’un directeur technique fort, à la manière de Vincent Mannaert à Bruges avant son départ pour la fédération belge. Met en garde contre l’erreur de nommer d’abord un coach avant un directeur technique.
Filip De Wilde
Explique que le RSCA souffre de son glorieux passé et de la pression permanente. Rappelle qu’Anderlecht avait autrefois une grande influence dans le football belge. Considère que la formation reste la seule vraie richesse du Sporting.
Hugo Broos
Très dur : parle d’un “désastre” et d’un “management risible”. Cite l’exemple de Jean Kindermans : licencié puis à nouveau convoité — symbole d’un manque total de ligne directrice. Regrette la disparition de l’identité Anderlecht : classe, technique, vision claire.
Source: HNB