
TRANSFERTS À l’heure où Anderlecht dispute une troisième place capitale en champions play-offs, un autre enjeu se joue en coulisses : l’avenir de Keisuke Goto, l’attaquant japonais prêté à Saint-Trond, qui affronte ce jeudi le RSCA où il est sous contrat jusqu’en 2028. Une situation paradoxale pour un joueur dont la trajectoire interpelle autant qu’elle intrigue.
Arrivé avec l’étiquette d’un talent à polir, Goto n’a jamais réellement eu l’occasion de s’exprimer au Parc Astrid. Entre janvier et mai 2025, il n’a cumulé que 243 minutes en dix apparitions, trop peu pour convaincre ou s’installer durablement. L’été dernier, redoutant une concurrence féroce – Dolberg, Vázquez, Cvetkovic, Bertaccini –, il avait choisi de s’exiler à Saint-Trond pour obtenir du temps de jeu.
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La tentation du marché
Les performances du Japonais n’ont pas échappé aux recruteurs étrangers. Des clubs de Bundesliga et de Premier League suivent attentivement son évolution et pourraient passer à l’action cet été. Pour Anderlecht, qui a souvent dû arbitrer entre ambition sportive et équilibre financier, l’équation est délicate.
La Coupe du monde comme catalyseur
Déjà apparu trois fois avec la sélection japonaise, Goto est en lice pour une place à la prochaine Coupe du monde. Une participation pourrait faire grimper sa valeur de manière spectaculaire. De quoi renforcer l’idée d’une vente au moment où sa cote est en pleine ascension.
Un choix stratégique pour le RSCA
Entre l’opportunité de récupérer un attaquant en pleine progression et la perspective d’une plus-value financière significative, Anderlecht se retrouve face à un dilemme classique mais crucial.
Source: Le Soir