
TRANSFERTS - INTERVIEWS Cedric Hatenboer, jeune milieu néerlandais de 20 ans, était arrivé à Anderlecht avec beaucoup d’ambition. Recruté pour environ 2 millions d’euros, il rêvait de percer au Lotto Park… mais il n’a finalement joué aucune minute avec l’équipe première. Une situation difficile à vivre pour un joueur qui n’a jamais cessé de travailler.
Une aventure bruxelloise frustrante
Sous Olivier Renard et Besnik Hasi, il n’a reçu aucune réelle opportunité. Pas de discussions, pas de signaux positifs, pas même une place sur le banc. Hasi le jugeait “trop soft”, mais Hatenboer rappelle qu’il affiche aujourd’hui des stats physiques impressionnantes à Telstar.
Un mental mis à l’épreuve
Vivre seul à l’étranger, sans perspective de jouer, a été un vrai défi. Malgré tout, il a continué à s’entraîner dur : Move to Cure, séances individuelles, travail explosif… même des entraînements avec son père à Neerpede.
La clause “Futures” qui en dit long
Son contrat prévoyait qu’il n’était pas obligé de jouer avec les RSCA Futures — une exception rare. Il a pourtant joué les trois premiers matchs, espérant un signe de la A. Ce signe n’est jamais venu, même pour un match de Coupe contre Ninove. Il a eu l’impression que la moindre excuse suffisait pour ne pas le sélectionner.
Pas de rancœur, juste de la déception
Il garde de bons souvenirs du groupe et du staff physique. Il n’en veut pas à Hasi ou Renard : “Je leur serrerai la main si je les recroise.”
Et maintenant ?À Telstar, il retrouve du plaisir et de la confiance. Le club a une option d’achat, mais elle est élevée. Il n’exclut pas un retour à Anderlecht, surtout avec un nouveau staff et peut-être un coach néerlandais. Pour l’instant, il veut simplement jouer, progresser et prouver sa valeur.
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Source: HNB