
AUTRE La saison dernière, le RSCA n’avait récolté qu’un seul point sur 36 face aux équipes du Top, symbolisant une équipe fragile, incapable de répondre à l’intensité des grands rendez-vous. Un an plus tard, le contraste est saisissant : Anderlecht a retrouvé du caractère, de la puissance et une capacité à rivaliser avec les meilleurs.
La campagne précédente avait laissé des traces. Entre une série noire en championnat, une confiance en berne et une finale de Coupe perdue, Anderlecht semblait avoir perdu son ADN compétitif. Les chiffres étaient cruels : un seul point pris contre les cadors du pays, un goal average catastrophique et une impression générale d’impuissance.
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Des résultats qui confirment la métamorphose
Si la saison avait débuté par une défaite à l’Union, Anderlecht a ensuite montré un tout autre visage. Le RSCA a remporté un match clé dans un Lotto Park incandescent, a tenu tête à Bruges dans un 2-2 révélateur de son nouveau mental, et a pris des points importants contre STVV, l’une des équipes les plus régulières du championnat.
Cette solidité retrouvée place les Mauves en position favorable pour les Champions’ Play-offs, même si la qualification n’est pas encore acquise.
Le paradoxe : des difficultés face aux blocs bas
Si Anderlecht n’a pas encore totalement comblé l’écart avec les meilleurs, c’est paradoxalement face aux équipes plus modestes que les points se sont envolés. Des nuls frustrants contre Dender ou La Louvière, une défaite embarrassante contre Zulte Waregem, ou encore un match sans relief à OHL ont freiné la progression au classement.
Ces contre-performances rappellent que la métamorphose n’est pas encore totale et que le club doit apprendre à imposer son jeu face à des adversaires qui refusent le rythme.
Un état d’esprit transformé avant les play-offs
Malgré une position au classement similaire à celle de l’an dernier, le sentiment autour du RSCA est radicalement différent. L’équipe dégage désormais une forme de sérénité, une capacité à répondre présent dans les moments chauds et une confiance qui avait disparu depuis longtemps.
Anderlecht n’est peut-être pas encore redevenu le patron incontesté du football belge, mais il n’est plus la victime résignée des grands matchs. Et cela change tout à l’approche du sprint final.
Source: HLN