
INTERVIEWS À quelques heures d’un duel face à l’Union, Keisuke Goto revient sur la polémique qui a suivi sa célébration lors de STVV–Anderlecht. L’attaquant japonais, suivi en permanence par une équipe de tournage nippone, affirme ne toujours pas comprendre l’ampleur de la réaction bruxelloise après son but libérateur contre les Mauve et Blanc.
Neuf jours après son but décisif face à Anderlecht (2-0), Goto maintient qu’il n’a jamais voulu provoquer le RSCA. Pour lui, sa célébration n’était que l’expression d’un immense soulagement : STVV n’avait plus battu Anderlecht depuis près de huit ans, et lui-même restait sur deux mois sans marquer . « Ma joie n’était pas contre Anderlecht, mais pourSTVV », insiste-t-il, rappelant qu’il avait déjà annoncé en décembre qu’il célébrerait pleinement un but à Stayen, contrairement à Bruxelles où il s’était retenu par respect pour le public local.
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Un avenir volontairement flou
Sous contrat à Anderlecht jusqu’en 2028, Goto refuse de s’avancer sur son futur. À la question d’un éventuel retour au RSCA, il coupe court : « Cut, cut, cut » . Il admet toutefois qu’il sait déjà « dans sa tête » où il souhaite jouer la saison prochaine, mais garde ce choix pour lui : « C’est mon secret »
À court terme, sa priorité est claire : briller au Mondial avec le Japon et aller le plus loin possible dans la compétition.
Une popularité grandissante au Japon
La présence d’une équipe de tournage japonaise qui le suit « minute par minute » illustre l’engouement croissant autour du jeune attaquant de 20 ans, particulièrement à l’approche du Mondial.
Source: HNB