La gestion de Taravel scrutée à la loupe avant la Coupe

VENDREDI, 8 MAI 2026, 09:30 - La Panthère Mauve
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BLESSURES - AUTRE À quatre jours d’une finale de Coupe de Belgique qui peut sauver sa saison, Anderlecht se retrouve devant un dilemme stratégique majeur. Dimanche, les Mauves se déplacent à Gand, un match qui tombe au pire moment alors que la dynamique est mauvaise et que la quatrième place est menacée. La question brûle les lèvres : faut‑il aligner une équipe B pour préserver les cadres avant la finale contre l’Union ?

Les résultats récents ont plongé Anderlecht dans le doute : trois défaites consécutives ont écarté le Sporting de la 3ème place, ne laissant plus qu’un mince espoir européen via les tours préliminaires de l’Europa League ou de la Conference League. Dans ce contexte, la Coupe de Blegique devient la voie la plus directe vers la League Phase de l’Europa League.


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La tentation de la rotation existe. L’an dernier, Besnik Hasi avait aligné une équipe B trois jours avant la finale, ne conservant que Coosemans et Dendoncker parmi les titulaires. Le pari avait fonctionné en championnat, avec une victoire 1‑3 à l' Antwerp . Mais la finale avait été perdue contre Bruges (2‑1) , relançant le débat : faut‑il préserver les cadres ou maintenir le rythme ?

Taravel face à son choix

Jérémy Taravel doit désormais trancher : Reproduire la tactique Hasi, en laissant De Cat, Degreef, Cvetkovic et d’autres au repos pour éviter toute blessure avant jeudi ( le coach est déjà privé dimanche de Diarra, Saliba, Sardella, Stroeykens,...)

Ou aligner son meilleur onze, afin de retrouver des automatismes, de la confiance et de maximiser les chances de conserver la quatrième place.

Deschacht : « Ne pas prendre de risques… mais jouer avec les meilleurs »

Olivier Deschacht, figure emblématique du club, ne mâche pas ses mots. Pour lui, rotations et calculs seraient une erreur. Taravel doit aligner ses meilleurs joueurs (ceux qui sont disponibles), pour retrouver du momentum après le 0/9 et redonner confiance au groupe.

Deschacht pointe aussi un problème structurel : Anderlecht n’a toujours pas d’équipe type, à quelques jours de la finale. Le match à Gand doit donc servir de dernier laboratoire, mais à intensité maximale.

Un match à Gand qui vaut bien plus que trois points

Entre la nécessité de préparer une finale où Anderlecht sera underdog — l’Union a gagné deux des trois confrontations cette saison — et l’obligation de sécuriser la quatrième place, le déplacement à Gand devient un test décisif.

Taravel devra trouver l’équilibre parfait : préserver ses forces sans sacrifier un match qui pourrait conditionner toute la fin de saison.





Source: HNB