
Anderlecht traverse la tempête. Battu en Coupe de Belgique , en plein doute, et toujours sans entraîneur principal. Le déplacement à Genk ressemble à un match de survie pour rester dans le top 6.
Boskamp ne mâche pas ses mots
Selon Johan Boskamp, la prestation contre l'Antwerp illustre les faiblesses profondes du groupe. Il estime que le problème dépasse les entraîneurs successifs : c'est la qualité intrinsèque de l'effectif et son manque de personnalité qui posent question. Certains joueurs, jugés trop imprécis ou insuffisamment engagés, symbolisent selon lui les limites actuelles du noyau.
Quel profil pour relancer Anderlecht ?
Boskamp plaide pour un entraîneur doté d'une forte autorité, capable de s'imposer dans le vestiaire et de maintenir une séparation claire entre le sportif et la direction. Un coach “à poigne”, susceptible de redonner une identité et une direction à l'équipe.
Des candidats qui ne rassurent pas
La piste Thorsten Fink a échoué, ce qui, selon Boskamp, témoigne du manque d'attractivité du RSCA à l'heure actuelle. Maarten Martens suscite des doutes quant à son leadership. Mo Ouahbi, malgré son travail chez les jeunes, représenterait un saut trop risqué vers l'équipe première. Quant à Will Still, Boskamp ne le considère pas comme une option idéale.
Une instabilité interne persistante
Le départ de Lucas Biglia, membre du staff, renforce l'impression d'un Sporting en transition permanente. Le timing pour installer un nouveau coach devient critique à mesure que les échéances sportives se rapprochent.
Renard au centre des interrogations
Boskamp s'interroge enfin sur la stratégie d'Olivier Renard : Anderlecht cherche‑t‑il avant tout à développer et vendre des talents, ou à construire une équipe capable de jouer le titre ? Si les ventes sont jugées positives, l'effectif actuel ne semble pas, selon lui, calibré pour viser les plus hautes ambitions.
Source: HNB